Y a t-il au-delà d'un certain seuil une ivresse des coups reçus ? Quand la correction prend fin, on se relève, ivre de coups, ne sachant plus bien où l'on est, si la terre est plate etc... Les derniers claques, on ne les sentait plus d'ailleurs. Quelqu'un a t-il vécu cela ?
Sans être grossier, cela se traduit très concrètement coté face chez les hommes
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